Sortie culturelle et scientifique à Bordeaux, des élèves de 5ème 1 et 4ème1 (20/03/2026)

En suivant ce lien, vous trouverez des Documents concernant les ouvrages d’arts, les architectures, les œuvres vus et abordés pendant notre visite à Bordeaux,           le 20 mars 2026https://www.pearltrees.com/profduf/concernant-architectures/id103103429

  • L’exposition « LUNE – Préparez, explorez, rêvez ! »
  • –  L’occupation humaine de notre satellite naturel.
  • Les élèves ont été amenés à se poser des questions sur les enjeux scientifiques, technologiques et géopolitiques de l’exploration lunaire au XXIe siècle.
  • Que signifie vivre sur la Lune ? Quelles compétences faudra-t-il développer pour y parvenir ?
  • Cette visite leur a proposé des clés pour aborder les défis scientifiques, leur a demandé de la réflexion, a fait appel à leur esprit critique et leur imaginaire, face à la perspective d’une installation humaine sur la Lune.
  • Accompagnés par 2 médiatrices et un médiateur scientifique, nos jeunes ont expérimenté la scénographie interactive et trilingue (français, anglais, allemand) cherchant à stimuler leur  curiosité et leur goût des sciences, dans une approche ludique et réflexive.
  • Rammellzee (1960–2010) est une figure à la fois légendaire et énigmatique de la contre-culture hip-hop new-yorkaise de la fin des années 1970 et des années 1980, dont le champ d’action et l’influence dépassent la catégorie « graffiti ». Il se définissait comme théoricien, peintre, sculpteur, armementateur de lettres, performeur et MC. L’art total qu’il a développé pendant plus de trente ans révèle un univers unique, nourri par la vitesse du métro new-yorkais, la technologie aérospatiale, la mécanique quantique, le futurisme italien et la culture mecha japonaise. 
  • Autodidacte, Rammellzee élabore, dès l’âge de 19 ans, le Gothic Futurism (futurisme gothique) et d’autres concepts, réunis dans un premier traité. Il y établit une filiation entre les moines copistes médiévaux et les graffeurs. Pour lui, enluminure et graffiti ont pour mission commune d’armer la lettre pour mener une guerre contre le langage normé.
    Son art devient alors une entreprise de guerre. Ses armes : les lettres, qu’il équipe de multiples appendices et accessoires, comme autant de vaisseaux spatiaux. Son terrain : l’espace public, l’espace cosmique, mais aussi les murs des galeries d’art et des musées, ainsi que sa base, qu’il nommait la Battlestation (à la fois atelier, refuge et salle d’armes).
  • Au Capc, la Face B se divise en deux parties. La première permet de replacer le travail de Rammellzee dans le contexte de la production artistique et culturelle du New York des années 1980, faisant appel à des figures comme Jean-Michel Basquiat, Madonna, Kenny Scharf ou encore Phase 2. La deuxième partie met en dialogue les œuvres de Rammellzee avec une sélection de vidéos d’archives.
  • À l’occasion de la Face B, le Capc collabore à nouveau avec l’architecte-scénographe Pascal Rodriguez. Le studio de graphisme Akakir (Walid Bouchouchi) a également été invité à travailler à une nouvelle version de la timeline, clef de voûte du projet.

Véritable opéra féerique, La Flûte enchantée joue sans cesse sur l’alternance entre deux mondes : le réel et l’irréel, le parlé et le chanté, l’ombre et la lumière, l’homme et la divinité, le bien et le mal… Confronté aux trois âges de l’existence, le héros Tamino s’initie aux épreuves de la vie et gagne l’amour de Pamina, déjouant l’emprise de la célèbre Reine de la nuit avec ses suraigus vertigineux. La nouvelle mise en scène de Julien Duval nous plonge dans un univers magique où la nature reprend toute sa place, en retrouvant la légèreté de la fable tout en nous conduisant vers l’harmonie entre l’homme et les éléments. 

https://www.opera-bordeaux.com/opera-la-flute-enchantee-74442#a-propos

  • TREMPLIN VERS LA LUNE Les élèves se préparent à une mission spatiale en passant par un centre d’entraînement. À travers une série de défis, ils développent des compétences essentielles à une mission lunaire (mémoire, coopération, réactivité, précision, logique, sang-froid, etc.). Ils ont testé 12 compétences.
  • L’astronaute n’est pas seul dans l’aventure spatiale même s’il en est souvent la figure centrale. De nombreux ingénieurs, chercheurs, coachs sportifs, agents administratifs, développeurs, communicants etc.… participent également aux missions spatiales. Une fresque de métiers a permis aux élèves, de découvrir quels rôles ils pourraient occuper dans une future mission lunaire.
  • BASE SUR LA LUNE
  • Plongés dans un futur proche, nos visiteurs ont découvert le fonctionnement quotidien d’une base lunaire habitée. Ils ont découvert les principales données à surveiller pour maintenir la viabilité de la base : oxygène, eau, nourriture et déchets. Ils ont expérimenté 4 modules interactifs autour de la gestion des ressources et de l’écologie lunaire tels que le photo bioréacteur, l’imprimante 3D ou encore l’électrolyseur.
  • Dans une dernière partie, étaient présentées, les activités quotidiennes spécifiques de la base lunaire (salle de sport, laboratoire d’analyses, centre radio, etc.), et des renseignements sur les contraintes inhérentes à la vie en collectivité dans le contexte extrême d’une base lunaire, le tout sur un ton légèrement décalé !
  • CITÉS DE LA LUNE
  • Une dernière partie a proposé aux élèves, un voyage dans un avenir lointain où l’humanité se serait durablement installée sur la Lune. Dans cet univers prospectif, la Lune est divisée en cinq cités-États imaginaires, chacune porteuse d’un modèle politique, économique, social et culturel unique : Ogun (Cité usine), Bigan (Cité loisirs), Khounsou (Cité étape), Kali (Cité pirate) et Quetzal (Cité des sciences). Ces cités servent de décor à la créativité et à la réflexion citoyenne pour imaginer collectivement ce que pourrait être une société humaine installée sur la Lune.

Monsieur MALLET songe-t-il à se reconvertir ? On le voit bien en Spationaute, non ?

À travers une sélection d’œuvres récentes et historiques, « Pollen » pense notre rapport à nos environnements – notamment naturels – et à leurs organismes : végétaux, animaux, mais aussi minéraux. Au Capc, certaines œuvres de la collection sont constituées de matériaux naturels (bambou, foin, sable…) voire instables. À un niveau plus microscopique, on aperçoit que les peintures se métamorphosent, que la résine craque, et que les photographies s’altèrent. Il faut réguler les fluctuations de température, de luminosité, d’humidité et la présence de « nuisibles » pour mieux accompagner le développement des œuvres dans le temps.

L’exposition « Pollen » cherche à rendre palpable l’écosystème que représente la collection, tout en montrant une sélection d’œuvres qui s’emploient à regarder la nature et examiner nos rapports – souvent violents – à nos environnements. L’exposition emprunte son titre à une œuvre de la collection du Capc de l’artiste allemand Wolfgang Laib, Pollen de noisetier (1992). Constituée exclusivement de pollen récolté par l’artiste même, cette œuvre a été le point de départ de la réflexion de cette exposition. En effet, la présence de cette matière naturelle « pure » au sein des collections pose question quant à son instabilité, mais aussi car elle peut encore, potentiellement, attirer des insectes. Si le geste de Wolfgang Laib est empreint d’un grand respect pour la nature voire d’une forme de spiritualité, il pourrait aussi – aux premiers abords – être considéré comme une forme d’extraction. À partir de ces réflexions, Pollen déploie un parcours d’œuvres de la collection qui rend à la fois compte de la source d’inspiration que représente la nature pour les artistes, mais aussi, et surtout, fait un récit critique de nos rapports à celle-ci. L’extractivisme, la toxicité et la circulation de denrées sont autant de sujets abordés par l’exposition sous des formes aussi diverses que la vidéo, la sculpture, la peinture et l’installation.

Équipe curatoriale : Cédric Fauq avec Stéphanie Cottin et Milena Páez-Barbat (Emma Reyes), Marion Vasseur Raluy (Kinke Kooi), Alice Cavender (Ben Thorp Brown) et Anne Cadenet (Faith Wilding)

Cedric FAUQ, commissaire d’exposition, traverse la nef du Capc où on peut voir les prémices de ce que sera la prochaine exposition « Jardin des neuf soleils » de l’artiste Trevor Yeung.

Pique-nique au jardin public de Bordeaux, il fait très beau, la vie est dure

Opéra enregistré par FFrance Musiquerance Musique, diffusé le samedi 18 avril à 20h, dans l’émission « Samedi à l’Opéra » de Judith Chaine, puis disponible en streaming sur le site de France Musique et l’appli Radio France.

Un lien vers des pages du site internet de l’OPERA de Bordeaux, expliquant les divers métiers nécessaires au  » montage » d’un Opéra, avant sa présentation au public. https://www.opera-bordeaux.com/les-metiers-de-lopera-2760#a-propos          Un autre en vidéo (40mn) –  https://www.youtube.com/watch?v=q_OJmiuV5Sw